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Couverture

La lutte contre la vie chère

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Nous avons été invité le 10 mars 2022 par le Conseil National de Lutte contre la Vie Chère (CNLVC) à un Meetup au Palm Club Hôtel pour échanger et faire le bilan des actions de l’Etat, dans le cadre de la lutte contre la vie chère.

Le MeetUp à été présenté par docteur Ranie-Didice Bah Koné, secrétaire exécutive du CNLVC et animé par Juste Crepin GONDO avec pour thème : « Lutte contre la flambée des prix des denrées de grande consommation : Bilan et perspectives ».

Tout d’abord, il faut rappeler que le CNLVC a pour but d’assurer la veille permanente sur le respect des prix des produits de grande consommation. En outre, cet organe se veut un cadre permanent d’échanges entre le secteur public et le secteur privé, entre les opérateurs économiques et le gouvernement, entre les syndicats, les associations de consommateurs et l’Etat.

Quelques mesures prisent par l’état de Côte d’Ivoire

Pour faire face à la flambée des prix et à l’inflation mondial dû à la crise sanitaire de la Covid-19 et dernièrement la guerre en Ukraine que subissent plusieurs pays dont la Côte d’Ivoire, l’Etat ivoirien a adopté des mésures immédiates les 09 et 30 mars 2022. Ces messures ont pour but d’améliorer l’offre à court terme et long terme, informer et sensibiliser les consommateurs.

Vous avez là quelques messures immédiates prisent :

  • Subvention des prix des produits pétroliers : plus de 600 milliards FCFA
  • Plafonnement des prix de certains produits de grande consommation (riz, huile, lait, tomate concentrée, sucre, pâtes alimentaires, viande de bœuf)
  • Suspension des droits de douane pour les importations de blé
  • Maintien du prix de la baguette standard de pain (174g) à 150 F CFA
  • Elargissement de la liste des produits soumis à la réglementation (passage de 8 catégories à 21 catégories de produits)
  • Appui aux femmes du vivrier pour un montant de 2 milliards FCFA
  • Soumission à autorisation préalable de toute exportation de produits vivriers
  • Equipement en matériel roulant pour assurer la surveillance du marché
  • Renforcement de la communication autour des actions de lutte contre la vie chère avec notamment une plus grande communication sur les coûts moyens et la disponibilité des produits sur le marché.
  • l’Etat ivoirien a mis sur pieds un programme de développement de chaînes de valeurs du vivrier en favorisant le lancement de la construction de 40 marchés de proximité et un programme d’urgence de soutien aux filières agricoles à travers la construction de 3 marchés de gros : Abidjan, Abengourou et Daloa avec leurs centres collectes et de groupage.
  • La revalorisation salariale des fonctionnaires a été de mise.
  • l’ouverture de nouvelles lignes de la SOTRA (Anyama, Grand-Bassam) avec une extension à Bouaké.

Selon le docteur Ranie-Didice BAH-KONE, secrétaire exécutive du CNLVC, il était impérieux d’intervenir dans la consommation des produits, qui constitue « 80% des dépenses des ménages en côte d’ivoire ». Et tout ceci contribue à lutter contre la vie cher.

Ces actions sont à saluer, et moi pour apporter ma contribution, je dirais qu’il serait judicieux de se pencher sur d’autres aspects comme la subvention du secteur du riz et du vivrier, et que l’industrialisation de ces secteurs soit une priorité pour que nous soyons autosuffisants dans plusieurs produits de première nécessité. 

NB: Rajoute ta contribution s’il en faut.

Quelques résultats à retenir

En ce qui concerne les action concrètes, le prix conventionnel de la baguette de pain (174g) est de 150 FCFA. Le prix du carburant est plus ou moins stable. La surveillance du marché est plus accrue, ce qui a conduit à plusieurs démantèlements de cartel et d’unité de fabrication de produits contrefaits. En somme, l’inflation importée semble être maîtrisée.

En janvier 2023, La Côte d’Ivoire est l’un des pays ayant le pourcentage le plus bas en matière d’inflation dans l’UEMOA. Car là où le taux de la Côte d’ivoire est à 4.8% celui de Sénégale est à 10.6% du Mali est à 6.1%, le Ghana est à 53.6% et le Nigéria est à 21%. Par contre le Bénin et le Niger repectivement sont à 1.3% et 2%. Selon le docteur Ranie-Didice BAH-KONE, le Bénin et le Niger sont des pays moin extravertie en terme de consommation quotidienne. Ce qui peut expliquer leur faible taux d’inflation.

Il existe un numéro vert (1343) pour contacte la Brigade de Contrôle Rapide (BCR), c’est la structure en charge de contrôler et de sanctionner le non-respect des tarifs pratiqués par les commerçants. Ps: ils ne sont pas joignable les weekend !

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