Accueil Actualité ELON MUSK LICENCIE DES DIRIGEANTS DE TWITTER APRÈS AVOIR RACHETÉ LE RÉSEAU...

ELON MUSK LICENCIE DES DIRIGEANTS DE TWITTER APRÈS AVOIR RACHETÉ LE RÉSEAU SOCIAL

0
52

Ce jeudi, Le multimilliardaire ELON MUSK prend en charge twitter après plusieurs mois d’une saga à rebondissement. Le chef de l’entreprise, Parag Agrawal est débauché sur le champ d’après le Washington Post.

Lire aussi : iPhone : Apple confirme l’USB-C

Elon Musk, patron de Telsa et SpaceX, s’occupe désormais de Twitter jeudi (vendredi dans le nuit, heure française) contre 44 milliards de dollars pour l’acquisition du réseau social.

D’après le Washington Post, l’homme le plus riche au monde et desormais propriétaires de Twitter, a immédiatement licencié le patron Parag Agrawal et deux autres dirigeants: le directeur financier Ned Segal et la responsable des affaires juridiques Vijaya Gadde.

Elon Musk a pris le temps de rassuré que tout le monde pourrait donnés son avis sur sa plate forme mais de façon saine.

Il est « important pour l’avenir de la civilisation d’avoir une place publique en ligne où une grande variété d’opinions peuvent débattre de façon saine, sans recourir à la violence », a-t-il écrit dans un message spécifiquement adressé aux marques, qui rapportent l’essentiel des revenus de Twitter.

Dans une posture de défenseur de la liberté d’expression, l’entrepreneur a déjà indiqué qu’il entendait assouplir la modération des contenus, ce qui suciterais de l’inquiétude sur un possible regain d’abus et de désinformation sur la plateforme.

Il a, par exemple, ouvert la porte à un retour de Donald Trump, évincé de Twitter peu après l’assaut du Capitole en janvier 2021. De quoi rebuter les annonceurs, qui préfèrent généralement adosser leurs pubs à des contenus consensuels.

Il y aura t-il d’autres licenciements ?

Si l’on se refaire à un article du Washington Post la semaine dernière, l’homme d’affaires a indiqué à des investisseurs qu’il comptait, à terme, licencier quasiment 75% des 7.500 employés de Twitter.

« Cela a foutu un coup à pas mal de gens », note un employé, qui a parlé à l’AFP sous couvert d’anonymat.

SUR LE MÊME SUJET

Il a calculé, d’après les chiffres en interne, que plus de 700 salariés avaient déjà quitté le groupe californien depuis juin. « Ce sont plutôt des départs volontaires, soit pour des raisons éthiques, soit pour des raisons bassement financières, parce qu’une entreprise non cotée, c’est moins intéressant », estime-t-il.